[Assises FIDEF] : Mahammed Dionne rappelle aux experts comptables les objectifs du PSE

  • Posted on: 26 November 2014
  • By: onecca

Saly-Portudal (Mbour), 24 nov (APS) – Le Plan Sénégal émergent (PSE) vise la transformation structurelle, dans le sens d’’’une dynamique de croissance forte et durable, a indiqué, lundi à Saly (Mbour), le Premier ministre Mahammed Dionne, pour qui ce plan vise aussi l’élargissement de l’accès aux services sociaux, la couverture sociale et la préservation des conditions d’un développement durable.

Selon lui, avec le PSE, le président de la République, Macky Sall cherche à répondre ''aux exigences de bonne gouvernance, à travers le renforcement des institutions et la promotion de la paix, de la sécurité et de l’intégration africaine''.

M. Dionne présidait, lundi, en compagnie de son homologue malien, Moussa Mara, le démarrage des travaux de la quinzième édition des assises de la Fédération internationale des experts comptables et commissaires aux comptes francophones (FIDEF).

Ces assises de deux jours (24-25 novembre) portent sur le thème: ‘’Economie informelle, économie émergente : la profession comptable s’engage’'.

Le Premier ministre a affirmé que l’engagement de la profession comptable sur la problématique de l’économie informelle dans une économie émergente ''vient à point nommé, en particulier pour un pays comme le Sénégal, qui est en train de mettre en œuvre le PSE''.

‘’En effet, notre pays est caractérisé par une prédominance d’une économie informelle qui n’a cessé de croître de façon très importante depuis la dévaluation de 1994, pour représenter aujourd’hui plus de la moitié du PIB (produit intérieur brut) et plus de 95% des emplois. La plupart des pays en développement partagent cette réalité’’, a souligné M. Dionne.

Il a relevé que la modernisation de l’économie informelle constitue ‘’un maillon essentiel de la transformation structurelle, mais également un moteur d’inclusion sociale et d’emploi’’.

‘’L’une des caractéristiques essentielles de ce secteur informel demeure l’absence de réglementation et la non-conformité aux obligations fiscales. Ces éléments sont régulièrement invoqués pour distinguer le secteur informel du secteur formel’’, a-t-il fait remarquer.

Au Sénégal, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) définit le secteur informel comme étant l’ensemble des unités de production dépourvues de numéro statistique et/ou de comptabilité écrite formelle.

M. Dionne a expliqué qu’une étude relativement récente réalisée par le ministère des Finances a montré que ‘’globalement, l’impôt ‘théoriquement dû aux entreprises non immatriculées ne représente 

ADE/AD